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 Textes Lovecraftien- Satorax Necro

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Satorax Necro



Messages : 24
Date d'inscription : 09/10/2012

MessageSujet: Textes Lovecraftien- Satorax Necro   Jeu 11 Oct - 6:35

Pour commencer, la toute première que j'ai écrit, je n'avais encore que très peu de connaissance sur Lovecraft et sur l'écriture dans son ensemble, elle à connu plusieurs amélioration quant à certains élément mais la forme en elle même n'à pas changé (par exemple le livre "Ia Ia Shub-Niggurath" était avant le "Necronomicon", avant Rose et son Père n'avait pas de nom de famille, et la date n'était pas préciser.)

Le Deuil de Rose



J’Ecrit cette lettre à qui voudra bien me lire, mais je vous en prie, je ne mens pas, je n’ai rien inventé.
19 Octobre 1930. Cela fait cinq jours que ma femme nous à quitté pour un monde meilleur, du moins c’est ce que je pensai à l’époque, aujourd’hui j’en ai une toute autre visions. Encore dans le deuil j’avais reçue une lettre signé d’un Theodore, Rose, ma femme ne m’en avait jamais parlé, c’était son père que je n’avais pas songé une seconde à aller rencontrer du vivant de celle-ci car il habitait un village éloigné de toute civilisation moderne en Transylvanie. Cette lettre m’inviter à m’y rendre pour le rencontrer, je pris cette invitation comme une façon de mettre fin à mon deuil de manière descente.

Mes faibles revenue, que l’héritage n’avait que faiblement élevé, m’avait à peine permit de me payer un voyage en bateau des Douvres jusqu’au terre de France, le reste du voyage je dû le faire à pied et parfois une personne bienveillante me permettait de monter à bords de leurs véhicules mais cela était rare. Mon voyage dura très longtemps, combien de temps je ne saurais le dire car cette partie de mon histoire est asses flou par rapport à se qu’il va suivre, malheureusement.

J’étais enfin arrivé dans ce vieux village aux bicoques de briques grises, de charpente pourrissante et de toit rudimentaire pour certains en paille. Tous semblait antique et délabré, le sol était en certains endroits recouvert de dalle branlante mais la grande majorité des rues rester des sentiers boueux qui serpenter entre les maisons et dont on ne pouvait voir la fin à cause de la brumes épaisse qui entourer l’endroit. Une fois arrivé à la destination indiquer sur la lettre je me retrouver devant une imposante demeure, seul réel habitations qui à première vu ne risquer pas de me tomber sur la tête, je frapper alors à la porte.
Un Vielle homme poussiéreux vint ouvrir, il était exactement comme sur les photos de ma femme hormis une corpulence et une capillarité bien moins importante. Les yeux gris et la peau desséchée, les doigts squelettiques qu’il me présenter me hérissèrent les cheveux, pour éviter de paraître impoli je saisis sa main pour le saluer, le contact fut bref car sa peau froide me fit penser au souffle glacial de la mort. Il m’invita à renter, découvrant alors des couloirs bien plus poussiéreux que son propriétaire, on pouvait même y distinguer les traces du dit homme. D’autre détail sur son intérieur aurait pu être observé si le sombre manteau de l’obscurité apeurante ne s’y était pas installer par l’absence de lustre ou autres bougie rassurante.

Le Repas fut appréciable bien que fade, une nourriture qui semblait pourtant grasse et délicate mais qui avait un goût de vieux, de réchauffer… Lors de ce dit Repas le prénommé Théodore ne dit rien, il fallait lui ôter les mots de la bouche pour entendre sa voix grinçante. Nous discutâmes donc du village, qu’il me décrivit comme très vivant le jour mais horriblement délabré la nuit. Puis il me parla de Rose, qui était selon ses dires une petite fille souvent malade et très imaginative, elle disait souvent être accompagné de son ami imaginaire, me disait-il avec un grand sourire déformant sont visage déjà horriblement mal traité par le temps. Rose ne m’avait jamais parlé de son enfance, mais était une femme fort et heureuse, se qui me fit douter du fondé des paroles du Viel homme sans doute sénile ou atteint de quelconque maladie regrettable.

Une fois les plats terminer il ramena, avec mon aide les couverts dans la cuisine et me montra ma chambre, en effet sa lettre mentionner une semaine entière, la chambre était celle dans laquelle dormait ma femme dans son enfance, mais rien n’y laisser penser tellement elle était ordonné et pauvre en décoration enfantine seul un dessin sur une armoire l’indiquer, le dessin représenter une étrange chèvre jaune dont les formes distordu me semblait être une simple maladresse enfantine. J’ouvris cette armoire voyant de vieux habit poussiéreux, une lampe à huile et un livre imposant à la couverture de cuire, cette maison me donner la chaire de poule et j’avait peur, pour m’aider à m’endormir je me décider à allumer la lampe à huile, qui produisait une étrange lumière rosâtre qui me fit penser qu’un ingénieux colorant devait en être l’effet, je la posait sur la table de nuit et je me couchait le livre à la main.

A peine j’ouvris le livre que le nom me donna un dégout profond « Ïa ïa Shub-Niggurath », cela ne me disait pas réellement quelque chose mais une énergie malfaisante se faisait sentir, mais le nom était écrit de lettre multicolore et joyeuse, et en tournant la page je constater que tous était écrit de cette façon. C’est au bout d’une demi-heure, que j’avait passé à déchiffrer les deux premières phrases que je me sentis partir, l’odeur que la lampe à huile produisait devenait insoutenable par son parfum bien trop fort et les formes de la salle commençait à se distordre tandis que les lignes déjà désordonnée du bouquin s’entre mêlée devant mes yeux confus et fatiguer. A la fenêtre de la chambre une lumière rosâtre apparut, cette lumière pareille en tous points à celle qui se trouvait à mes côtés. Je rester dans mon lit, tétaniser par mon malaise soudain.

Se qui suit est une description peu précise et certainement erroné car ce que j’ai vu n’est pas réellement comparable au communs des mortels.
Une Lampe se présenta à la fenêtre elle était tenu par une liane constituer de multitude de filament de chaire jaune, et bien vite ainsi que pour ma plus grande horreur, la chose se présenta entièrement à la fenêtre. Une Masse informe jaune parsemer d’excroissance qui se gonfler et se dégonfler comme des poumons et des tentacules qui s’agitait chaotiquement dans les airs, il flottait derrière la fenêtre alors que des formes blasphématoire et que des têtes cornu se coller à cette maudite fenêtre, traînant leurs langues incandescentes sur le verre qui me séparer d’elle, certainement étais-ce les souvenirs du dessin de ma défunte femme mais ces tête me rappelait celle d’une chèvre, une des têtes s’ouvrit entièrement et libéra un long tentacule édenté et terminer par une mâchoire circulaire dont la dentition était si étrangement placé qu’on aurait pu croire à plusieurs rangé de dents, ce tentacule était si difforme qu’il semblait ravagé par la peste ou la Lèpre. Et mon esprit lâcha au moment où ce tentacule passa tel un fantôme à travers la fenêtre et serpenta vers moi.

Depuis je me suis réveiller à Londres, la ville dans laquelle je vivais, on me certifia que je ne m’étais jamais marié et qu’aucune personne du nom Théodore ne vivait dans le village que j’avais situé selon les coordonnée dont je me souvenais on n’y trouva que les ruine d’un château dans lequel, d’après les légendes des bourgades alentours, se dérouler des prières à un dieu païen aux milles tête de chèvres.
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