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 Pourquoi le malheur...

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Yrreiht
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Messages : 67
Date d'inscription : 28/08/2010

MessageSujet: Pourquoi le malheur...   Mer 5 Déc - 18:19

Un nouvel extrait du blog de Sire Shumule dont le Wotanisme est décidément intéressant :
Encore une fois, je précise qu'il s'agit de l'opinion de Sire Shumule, qui n'est pas la mienne sur tout... Nous discutons ici de l'existence du malheur.
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Le Malheur !... La voilà bien, la QDSR ultime !.. Aucun philosophe, à ce jour, n’a pu venir à bout de cette question simple : si l’univers est parfait, pourquoi la rage de dents ? Pourquoi le mildiou ? Pourquoi les guerres, les famines, les épidémies ? Pourquoi la classe parlementaire ? Pourquoi le rasage ? l’acné ? l’éjaculation précoce ? Pourquoi Ostara se refuse-t-elle à une visioconférence avec moi ? Pourquoi, en résumé, existe-t-il quelque chose d’aussi éminemment contreproductif que le malheur ?

Dans le meilleur des cas, les sages concluent à « ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort », et basta ! Mais c’est, tout au plus, un conseil de life coach – un moyen de « gérer » intimement le tragique de nos existences, et qui ne nous apprend rien sur l’origine de l’adversité.

Les religions, elles, s’empêtrent dans les sophismes, afin de démontrer l’existence d’un dieu bon et omnipotent qui « permet » tout de même Dresde et Hiroshima. Ou bien elles élucubrent un « diable », ce qui règle la question, et justifie les films pleins de nonnes possédées et d’exorcistes jésuites que pond régulièrement l’Opus Dei afin de ramener du monde dans les églises.

Parmi les porteurs de « révélations », le plus conséquent à ce sujet fut peut-être Gautama... Posant, une fois pour toutes, que le problème du mal était insoluble, il renonça à chercher plus avant, s’assit sous un arbre et se mit à écrire des poèmes émo. Ceux-ci donnèrent naissance au Bouddhisme, dont le fondement dogmatique se résume à : la vie est souffrance, et la seul façon de cesser de souffrir, c’est de cesser de vivre.

En fait, relativement au malheur individuel, toutes les traditions s’accordent et s’emploient à disculper la divinité. Toutes, sauf le Wotanisme. Notre religion affirme non seulement que le dieu suprême est personnellement à l’origine de tous les maux injustes qui nous affligent, mais elle enseigne, en plus, qu’il le fait exprès.

Ce principe est résumé par le terme Bolverk, un des Noms de Wotan, que l’on traduit par « Père du Malheur », « Porteur de Malheur », « Celui qui Œuvre au Mal », ou, simplement, « le Malfaiteur » (Voir Gylfaginning, Skaldskaparmal, Havamal : 109, Grímnismal : 47 et Odins nofn : 7).

Ottilia

On pourrait croire qu'un titre aussi peu flagorneur a été décerné au Père de tous par quelque mortel excédé. Mais non. Il se l’est attribué lui-même. Car Wotan n’est pas seulement un dieu sinistre et versatile, que la médecine moderne classerait parmi les psychopathes – il a aussi un humour détestable.

La chose remonte à un voyage que le dieu fit jadis au Jotunheim afin d'y voler l’Hydromel poétique. Son plan impliquait de se faire engager comme manœuvre par un géant appelé Baugi. A cette fin, il se présenta, sous le nom de Bolverk, à neuf ouvriers agricoles qui trimaient péniblement sur les terres de ce géant, et proposa d’affuter leurs outils. Les humbles travailleurs admirèrent vivement l’efficacité de sa pierre à aiguiser, et demandèrent qu’il la leur donnât. Wotan jeta ladite pierre au loin, et les infortunés prolétaires – étant des prolétaires – se mirent aussitôt à se battre pour elle : dans la mêlée, ils s’entretuèrent avec leurs faucilles devenues redoutablement tranchantes... Le dieu put alors offrir tranquillement ses services à Baugi, leur employeur, qui disposait tout à coup de neuf postes à pourvoir... Ce n’est pas précisément « solidaire de la masse salariale », comme façon de bétonner un entretien d'embauche !… Bel exemple pour nos chômeurs !... et que dire de la bonne vanne du pseudo, annoncé de sang froid aux pauvres victimes ?...

Notez : le pseudo est cynique, mais il n’est pas trompeur, et convient parfaitement à la nature de ce dieu. On sait qu’au plan rituel, il est recommandé de ne « pas élever de paroles » vers Wotan, et qu'en général, il vaut mieux se taire qu’attirer son attention, car il envoie plus sûrement une malédiction qu’un bienfait.

Son activité se résume à être lugubre et morose et impitoyable. A tout observer, à tout désapprouver, constamment, depuis son trône. A pratiquer les formes les plus répugnantes de divination, de sorcellerie et de magie sexuelle – et, bien sûr, à semer vicieusement la discorde au sein des couples et des alliances politiques, dans l’espoir que des carnages atroces lui permettent de faire du recrutement pour son armée privée…

Bolverk indeed ! Du reste, comment terminent ses disciples ? Brûlés vifs, emprisonnés, torturés, suicidés dans Berlin en ruine… La faveur suprême de Wotan, c’est de condescendre à nous accorder de mourir à la guerre ! Merci bien !
Sunniva

Wotan est un dieu que la médecine moderne classerait parmi les psychopathes, disions-nous.

En fait, c’est une évidence : aux yeux de quiconque est un peu raisonnable, l’être qui a créé ce monde de dingues ne peut être qu’un fou ou un irresponsable. D’autre part, puisque vivre, c’est souffrir, l’auteur de la vie est nécessairement, essentiellement, Bolverk – Porteur de Malheur.

Il existe toutefois une autre façon de voir les choses. Une façon blanche. Notre divin roi Chilpéric (règne 561-584), le « Néron du Nord », descendant direct du grand Wotan à la onzième génération, fut un jour, lorsqu’il n’était encore que prince, grièvement blessé au cours d’un exercice, par son frère Caribert (futur roi de Paris, r. 561-567). Il souffrait visiblement beaucoup. Un autre de nos princes, Sigebert (« le Grand Loup », futur roi de Reims, r. 561-575), ayant offert d’aller chercher un baume, Chilpéric le pria « d’attendre un peu », expliquant, le visage convulsé par la douleur : « Sigebert, écoute-moi : ce n’est que lorsqu’on souffre que l’on est vraiment vivant ».

Le fait est que dix-sept siècles de culte des victimes (le « vouloir-mourir » érigé en religion) nous ont un peu éloigné de cette lecture mérovingienne du « malheur » (la souffrance considérée comme manifestation du « vouloir-vivre »), et il n’y a guère qu’en salle de muscu (où courbatures = progrès) qu’elle se perpétue encore.

La parenthèse chrétienne est refermée, dites-vous ? Mais le culte des victimes n’a jamais été si florissant ! L’apostolat de l’opprimé. Shoah ! Si tout le monde échoue, c’est à cause d’un tort subi dans le passé. C’est la faute de quelqu’un d’autre. Toujours la faute de quelqu’un d’autre. Une négligence, une violence, un abus sexuel. Un père, une mère, des parents ivrognes. Des fréquentations déplorables. Issu d’un peuple qui a beaucoup souffert. Gay en proie à la discrimination. Emo incompris. Enfant martyr. Echec scolaire. Traumatisé. Tout le monde est une victime. C’est toujours la faute de quelqu’un d’autre. Faire un procès au médecin. Faire un procès à l’enseignant. Faire un procès au patron. Faire un procès à l’entreprise. Faire un procès aux parents.

En Wotanisme, le malheur est considéré comme l’instrument, par excellence, de la loi primordiale de sélection. La nature n’a pas vocation à « rassembler la famille nationale dans sa diversité et sans exclusive » : elle sélectionne les plus aptes – par l’épreuve, c’est-à-dire par le malheur.
De fait, il n’y a que dans les temps forts de l’existence que l’individu se révèle : « Wotan vous observe depuis le trône Hlidskjalf » ne veut pas dire « Big Brother is watching you » (qui est, au contraire, la formule de Fenrir), mais signifie : « c’est lorsque vous êtes seul avec vous-même que votre être se manifeste dans sa vérité ». Or, l’homme n’est, bien entendu, réellement « seul avec lui-même » qu’aux instants où il est contraint à des choix existentiels déterminants. Comme le dit toujours un de nos Gothis les plus orthodoxes : « C’est lorsque ton ennemi est sur toi que tu dois décider si tu te mets en position fœtale ou si tu lui fends le crâne. Ni avant, ni après. » Vous êtes antijuif ? Mais l’êtes-vous encore au moment où l'on vous offre une carrière de brillant pipole ? Vous êtes éthnoséparatiste ? Même quand Kelly Rowland danse devant vous ? Vous êtes nationaliste blanc ? Jusqu’à repousser un job en or au service de l’entité sioniste ? Voilà ! « Wotan vous observe depuis le trône Hlidskjalf » = en vertu de la Loi de Thélème, < chacun est seul juge de son âme > (Havamal, 95).

Au cours de notre très bref passage à Midgard, il n’est pas de temps plus fort que celui du malheur. Affaire de psychologie. Doyle Brunson, célèbre champion de poker, écrivait : « Aussi bizarre que cela puisse paraître, les professionnels ne se souviennent jamais des fortunes qu’ils ont gagnées, mais tous se rappellent avec une précision extraordinaire les coups durs les plus marquants de leur carrière ». Confronté au bad beat, le grand joueur conserve sa poker face, au lieu que le fish pête les plombs – de même, la distinction entre Jarl et Thrall s’effectue dans, et par, la souffrance.

Le Wotanisme appelle le malheur Oskorei – la Chasse Sauvage, cette furieuse chevauchée durant laquelle le Père de Tous, escorté par les Valkyries, traverse le monde à la recherche d’Einerhjar. Si pénible que soit le drame qui dévaste votre existence, il n’est que cela : l’occasion offerte de sortir de la théorie, des protestations de loyauté raciale, des « Meine Ehre heißt Treue » dans tous les sens, et de déterminer si, à l’instant crucial, à la Croisée des Chemins, vous optez pour la position fœtale ou fendez le crâne de votre ennemi. Peu importe que cet « ennemi » vous soit intérieur ou extérieur. Peu importe qu’il vous attaque spirituellement, intellectuellement ou physiquement – saisissez l’opportunité, joignez-vous à la Chasse ! Une fois passée, elle ne repasse plus, c’est trop tard… Oh ! bien sûr, les choses sont plus calmes, sans valkyries hurlantes et galops frénétiques au-dessus de nos têtes… mais les choses sont calmes dans la tombe aussi... Bouddha dit : vivre, c’est souffrir. Wotan dit : souffrir, c’est vivre.
Alfhilde

Iss. C’est dans cette perspective que le 85ème Précepte < La mesure d'un homme est la bonne humeur dans l'adversité > révèle son sens profond : Wodenson ne nous dit pas « si vous voulez être quelqu’un de bien, restez obstinément jovial quand tout part en vrille autour de vous ». Il nous dit : « Un Jarl se repère à ce qu’il demeure léger, affable et drôle au temps du malheur ». La « bonne humeur dans l’adversité » est la seule marque infaillible de l’âme Jarl – le malheur, lorsqu’il nous afflige sans raison*, est donc, très exactement, l’équivalent d’un « test ADN spirituel » que le dieu suprême nous impose.

Comme tout ce que fait Wotan, c'est très paradoxal – il est, pour les raisons précisées ci-dessus, un « porteur de malheur » systématique, mais donne, dans les Havamal, la méthode à suivre pour attirer la chance, précisant qu’outre l’acceptation tranquille du Wyrd, conséquence des incarnations précédentes (< Un homme se doit de ne pas désirer davantage que ce qu’une juste Fortune lui a déjà apporté > (Havamal, 40)), le porte-bonheur ultime est d’être généreux et vaillant < Les êtres généreux et vaillants ont les meilleures vies et sont rarement tourmentés par l’infortune > (Havamal, 48). N’importe quel pokerman un peu chevronné vous confirmera l’efficacité de la chose (et les trends calamiteux qu'entraînent l'avarice et la poltronnerie)…

Ainsi, les Havamal 122 à 137 font-elles une énumération exclusive des Quatorze conseils qui éloignent la poisse et confèrent la baraka : ne pas propager ou écouter de ragots, être un ami loyal, ne pas échanger plus de trois mots avec un Thrall, ne pas exercer d’activité servile, ne jamais pactiser avec un ennemi, ne jamais se réjouir du malheur d’autrui, ne pas invoquer les dieux dans un conflit humain de type binaire, ne pas tromper sa femme, veiller à ne pas entrer par inadvertance dans un égrégore pourri, ne jamais se moquer de quelqu’un, ne jamais rire d’un vieillard, faire l’aumône, fixer un talisman au linteau de la porte de son lieu d’habitation et étudier les Sciences Occultes.

Il ne s’agit pas, j’insiste, d’un « code moral » gnangnan, mais d’une véritable discipline opérative d’attraction de la Fortune et d’éloignement du malheur – Or, tous les récits de l’Edda concernant Wotan nous apprennent que Celui qui dispense ces conseils ne les respecte absolument pas lui-même (à l’exception du dernier, qui est son obsession permanente) ! De même, le Sage entre les Sages, le Rusé entre les Rusés, l’Adroit entre les Adroits, le Savant entre les Savants, déclare : < Il est préférable pour beaucoup d'hommes d'être modérément sage, pas trop rusé ni trop adroit : l'homme sage dont le savoir est grand est rarement heureux dans son cœur > (Havamal, 55).

Par cette contradiction, presque injurieuse, qu’on pourrait taxer de tartufferie, de « fais comme je dis, pas comme je fais » quasi-chrétien, Wotan Bolverk nous enseigne, en réalité, que la différence entre un lambda voué au Helheim (« pour beaucoup d’hommes ») et un héros voué au Valhalla, c’est que le premier a pour seul stimulus l’espoir d’être « heureux dans son cœur » et d’échapper au malheur, au lieu que le second se moque d’être heureux ou malheureux, tant qu’il accomplit librement son Vouloir – Ainsi s’éclaire la terrible et noire parole du dieu : < Les maléfices ne s’abattent que sur les héros > (Havamal, 129).

Hyrr. La valeur numérique de Bolverk, 343, est la même que les mots signifiant respectivement unique et conquérant en Vieux norrois – Comme nous le savons, Wotan est tapi dans le for intérieur de chaque être – il est chacun, ou plus exactement chaque un – Il est l'Unique, et, par conséquent, tout ce qui est unique. Chaque point qui existe est Wotan. Or, chaque point étant sans limite (principe de "l'infiniment petit", opposé à Frigg, "l'infiniment grand"), tous les points sont, au bout du compte, totalement identiques.

Cependant, aucun point n'est semblable à un autre, lorsqu'on les compare au plan spatio-temporel. D'où la perspective sur la nature qu'avaient nos Ancêtres – une perspective avec laquelle il nous faut renouer d'urgence, et qui a le pouvoir de résoudre tous les problèmes que le cosmos présente à nos esprits.

Nous pouvons l'expliquer ainsi : il n'y a pas, sur une droite, deux points qui soient les mêmes. Leurs distances respectives de tous les autres points diffèrent. Chaque droite, AB, AC, etc. est unique : même si AB = A'B' elles diffèrent relativement à C'. AC' ne peut pas être égale à A'C'. Deux droites tracées depuis le même point ne sont égales qu'en longueur : mais les points sur chaque droite ne diffèrent que respectivement à n'importe quel autre point donné. En même temps, les droites étant supposée infinies, la somme de tout ce que l'on peut dire de chacun des points est la même. Aucun point ne peut prétendre être à une distance unique de quelque autre point que ce soit.

Wotan est conquérant (songeons à ses Noms Atrider ["Cavalier qui attaque"], Frarider ["Cavalier qui s'élance en avant"], Geirolnir ["Celui qui charge à la lance"], Hnikkar ["Celui qui renverse les puissants"], etc.) Sa fonction est de se rendre maître de tout ce qui peut être, et chaque évènement qu'il suscite est une victoire (d'où ses Noms Sigdir ["Donneur de Victoire"], Sigfoder ["Père de la Victoire"], Sigtrygrr ["Sûr de la Victoire"], Sigtyr ["Dieu de la Victoire"], etc.) Il < hait les âmes qui refusent de se battre > (David Lane, Valhalla), ainsi qu'il est dit, parce qu'elles sont totalement étrangères à sa nature. A moins d'être actif, l'homme va au Helheim : c'est la malédiction des Thralls, de ceux qui cèdent devant ce qu'ils rencontrent, que d'être condamnés à subir la contrainte de leur Vouloir. Le monde devient une prison au lieu d'un terrain de jeu – et, sous peu, la prison devient un tombeau.

Il faut bien garder à l'esprit que les Thralls ne sont pas réels au sens strict du terme. Aussi longtemps qu'ils se désignent par "Je", on peut leur attribuer un point-de-vue, mais à moins que celui-ci soit suffisamment fort pour persister à travers tous les types d'évènements (malheur ou non), il ne s'agit pas vraiment d'un être, mais d'un fantôme d'être, projeté sur un écran par la lumière des évènements qui l'entourent. Les âmes Thrall sont, en fait, différents moyens mis à notre disposition pour étudier la nature. Elles nous permettent d'observer comment une série d'évènements affecte tel ou tel esprit conscient. Elles nous font gagner du temps en nous disant comment elles se sentent et ce qu'elles en pensent. Nous pouvons apprendre d'elles comment ajuster notre itinéraire – pourquoi croyez-vous que vos maîtres ont institué cette gigantesque prise de pouls collective qu'on appelle élections ?...
Sur ce, je suis las. Puissent tous les dieux vous bénir à tous les plans imaginables de l'existence – je vous aime tous – et n'oubliez pas : votre corps a besoin de doses régulières de beauté déraisonnable, de sublimes anomalies, de captivantes bagatelles et d'inexplicables joies.

* Quand un homme se trouve accablé de malheurs, enseignent les Gothis, il doit tout d'abord en chercher l'origine dans ses propres actes. S'il n'a rien fait qui ait pu entraîner sa triste situation, il doit observer s'il n'a enfreint ni la loyauté raciale, ni un serment prêté devant les dieux. Et s'il ne trouve, là non plus, rien à se reprocher, il peut, sans hésitation, attribuer ses malheurs à l'attention personnelle que lui prête le grand Wotan. L'épreuve est, dès lors, une marque d'estime, et il faut tâcher d'en triompher.

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Roni Kokoniru



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MessageSujet: Re: Pourquoi le malheur...   Dim 9 Déc - 21:19

Yrreiht a écrit:
je précise qu'il s'agit de l'opinion de Sire Shumule, qui n'est pas la mienne sur tout...
Ouf !
Citation :
Nous discutons ici de l'existence du malheur.
Et oops. Tu as eu raison de me recadrer là-dessus Rolling Eyes

Il me semble que pas mal de LHP disent la même chose, avec des mots différents. Que ce soit Wotan, Satan ou Cthulhu qui envoie le malheur, cela revient à peu près au même.

D'ailleurs, ne peut-on pas en arriver à la même conclusion avec un monothéisme quelconque : il y a un Adversaire pour tester les hommes. S'il n'y a pas d'épreuves, il n'y a pas de mérite à être bon.
(Après, le pourquoi du comment "Dieu" n'a pas crée quelque chose de parfait, j'ai peur que ce soit hors-sujet. Peut-être pourrait-on simplifier par : au début quelque chose a du se séparer pour exister, l'homme est pour évoluer, progresser... retrouver cet état primordial. Finalement, tout peut se rejoindre... de mon point de vu.)

Merci pour le partage, à part certains points, ce shmule n'a pas une mauvaise plume.

(Et pardon pour la réponse très brève, j'espère en lire d'autres plus complètes)
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Yrreiht
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MessageSujet: Re: Pourquoi le malheur...   Lun 17 Déc - 17:45

Roni Kokoniru a écrit:
Que ce soit Wotan, Satan ou Cthulhu qui envoie le malheur, cela revient à peu près au même.

Dans le Wotanisme Wotan envoie le malheur pour le bien des meilleurs des hommes en fin de compte.
Pour le Culte de Cthulhu, les dieux inférieurs nous envoient le malheur pour leur propre intérêt, ils en tirent leur énergie et exploitent les hommes. Et Cthulhu leur a échappé, et lutte pour sa liberté. Et nous avec lui...

Le point commun avec le Wotannisme, c'est que LA SOURCE (créateur originel selon le Culte de Cthulhu) a peut-être bien le même dessein que celui de Wotan, et simplement laisse les dieux inférieurs faire le malheur de l'humanité pour acceuillir les meilleurs des hommes, ceux qui s'échappent avec Cthulhu.
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MessageSujet: Re: Pourquoi le malheur...   Aujourd'hui à 12:09

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